Foyer Rural Arguel Pugey
Foyer Rural Arguel Pugey
Foyer Rural Arguel Pugey

Mercredi 20 Septembre

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Assemblée Générale vendredi 31 aôut 2018

Vous êtes conviés à notre AG annuelle ! Rendez-vous à 20h30 à la mairie de Pugey.

Inscriptions Activités 2018 - 2019

Une activité vous intéresse ? Rdv le 8 septembre 2018 entre 10h00 et 12h00 devant la maison du temps libre de Pugey, pour vous renseigner et vous inscrire ! Le détail des activités se trouve dans notre plaquette (Les sections).

Assemblée Générale vendredi 31 aôut 2018

Vous êtes conviés à notre AG annuelle ! Rendez-vous à 20h30 à la mairie de Pugey.

Prochaine br�ves

Pugey
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Village de Pugey dans le département Doubs (25)

Pugey (25720) se trouve dans le département Doubs situé en région de Franche-Comté.
La superficie de Pugey est de 732 hectares (7.32 km2) avec une altitude minimum de 335 mètres et un maximum de 485 mètres.
Pugey est composée de 773 habitants (recensement publié en 2012) avec une densité de 105,60 personnes par km2.
Les citoyens de Pugey sont nommés les Pugelots et les Pugelotes.
Pugey est rattachée à la Communauté d'agglomération du Grand Besançon

Vous pouvez contacter la mairie de Pugey

par courrier:

Rue de la Maltournée - 25720 Pugey

Téléphone : +33 9 67 48 50 93

Télécopie : +33 3 81 57 50 93
Courriel secrétariat : mairiedepugey@orange.fr
Courriel périscolaire : periscolairepugey@orange.fr
Courriel communication : compugey@orange.fr

Les habitants de Pugey ont Franck Laidié pour maire.

Les données en chiffres de la mairie de Pugey

Résumé démographique pour la commune de Pugey :

Pour l'année 2009 : 773 personnes.

Pour l'année 2006 : 739 personnes.

Pour l'année 1999 : 665 personnes.

Les résultats ci-dessous affichés pour la ville de Pugey datent de la collecte de 2006

La population était de : 739 personnes avec 49,7% d'hommes et 50,3% de femmes

Le nombre de célibataires était de 33,3% dans la population

Les couples mariés représentaient 58,5% de la population

Dans la commune de Pugey les divorcés représentaient 4,1%

Le nombre de veuves et veufs était de 4,1% à Pugey

La population de la ville de Pugey en 1999 :

Il y avait : 665 personnes avec 49,9% d'hommes et 50,1% de femmes

Les données économiques de la ville de Pugey

Le taux de chômage en 2006 était de 5,6% et en 1999 il était de 8,1%

Les retraités et les pré-retraités représentaient 18% de la population en 2006 et 14,1% en 1999

Le taux d'activité était de 81,9% en 2006 et de 69,6 en 1999

origine des données : Conseil Général du Doubs

 

Pugey vu du ciel

Marie-Noëlle Lathuilière
L'église de Pugey

Présentation de la commune
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Pugey est situé entre deux plissements jurassiques bordant la vallée du Doubs, dans une combe d'effondrement.

On y trouve un sous-sol fait de marnes et de calcaires qui répond à la formation schématique suivante :

Pour cette raison, il est conseillé de drainer autour de sa maison. Lors des pluies, les coteaux de Pugey ruissellent. Sur les hauteurs, on trouve des bois de feuillus ; sur les pentes, l'herbe recouvre les marnes. Au fond de la combe se trouve un ruisseau (à droite de la route en allant vers Arguel) qui recueille les eaux de ruissellement. Le point le plus haut est au fort de Pugey, à 491 mètres d'altitude ; le point le plus bas est à 330 mètres.

L'altitude moyenne de la commune est de 380 mètres. 

 

Un peu d'histoire
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Blotti au creux d'une colline qui semble le protéger, le vieux village de Pugey est bâti sur un site accueillant. Groupé autour de l'église et du « château », il est entouré de lotissements qui témoignent de l'évolution économique et sociale qui marque la fin du XXème siècle et le début du XX1ème.

Desservi par plusieurs voies de communication, Pugey compte 6 hameaux et écarts dont on ne connaît pas toujours l'origine. Outre les Lhommes, les Bévalots et la Petite Suisse, on sait que le Bonnet Rond s'appelait autrefois Bois Noironte ou Bois Noront et relevait d'un cadet de la famille d'Arguel, Antoine, « seigneur de Noironte et de Beure en partie ».

Le chalet d'Arguel, jadis pavillon de chasse des seigneurs d'Arguel, a été transformé en clinique par le Dr Bon qui l'avait acquis en 1919. Repris ensuite par les Soeurs de l’Alliance de Villersexel, cet établissement fut une maison de repos et de convalescence jusqu’au début des années 2000. Il a été racheté par un cabinet d’expertise comptable, et transformé en partie en appartements locatifs.

Quant aux Clairons, ce territoire donné jadis par legs à la communauté d'Arguel a été rattaché à Pugey en même temps que le Chalet en 1830.

Les plus anciennes traces humaines sur le territoire de Pugey sont des tumuli ouverts par A. Castan entre Champs Latin et les Lhommes, dont les poteries remontent à l'âge hallstattien (725 à 650 avant J.C.).

Un grand bond dans l'histoire nous conduit ensuite au moyen-âge (XIIème siècle) où le nom de Pugey apparaît à côté de celui d'Arguel, les deux communautés dépendant de la maison d'Arguel, puis de Chalon­-Arlay dont le blason orne encore une embrasure de fenêtre.

Aux XVIème et XVIIème siècle, la communauté relève de la seigneurie de Noironte et Bouclans. De 1636 à 1646, Pugey comme toute la Comté, souffre beaucoup de la guerre de 10 ans. Pierre Mareschal, seigneur de Pugey, Aigremont, Ambre, Glamondans, Deluz et Sorans, Baron de Bouclans, y fait édifier et fortifier une maison, l'actuel «Château Bassand». La pierre gravée « Caesaris ac Regis Astantibus Hostibus Obsto » (Je fais obstacle aux ennemis qui se dressent contre le souverain et roi), trouvée en 1983 à la maison Carmille, ornait probablement le porche d'entrée tel qu'il apparaît sur le « plan de Pugey 1636 avec les maisons depuis basties ». Cette vue cavalière dressée sur la demande de P. Mareschal nous apporte de nombreux renseignements sur le village : on y voit comment étaient construites les maisons, qui les habitait, quels étaient les métiers de ces gens, de quelle seigneurie ils relevaient, l'emplacement des puits, de la tuilerie, l'implantation de la maison forte.

Au XIXème siècle est construit le fort qui, dominant le village, fait partie du système défensif de Besançon. Au début du XXème siècle, une voie ferrée reliant Besançon à Amathay traverse la commune, avec une halte après le carrefour des 4 routes à « la gare ». C’est la ligne du « tacot ».