Foyer Rural Arguel Pugey
Foyer Rural Arguel Pugey
Foyer Rural Arguel Pugey

Mercredi 20 Septembre

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Assemblée Générale vendredi 31 aôut 2018

Vous êtes conviés à notre AG annuelle ! Rendez-vous à 20h30 à la mairie de Pugey.

Inscriptions Activités 2018 - 2019

Une activité vous intéresse ? Rdv le 8 septembre 2018 entre 10h00 et 12h00 devant la maison du temps libre de Pugey, pour vous renseigner et vous inscrire ! Le détail des activités se trouve dans notre plaquette (Les sections).

Assemblée Générale vendredi 31 aôut 2018

Vous êtes conviés à notre AG annuelle ! Rendez-vous à 20h30 à la mairie de Pugey.

Prochaine br�ves

L'objet du FRAP
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L'association loi 1901 dite « Foyer Rural Arguel Pugey» fondée en 1975 a pour objet :

  1. L'éducation de la jeunesse par des conférences et des activités culturelles.
  2. La création de liens d'amitié et de solidarité par les distractions et les sports.
  3. Cette société a un caractère récréatif et éducatif. Elle se propose de donner à ses membres la possibilité en particulier :
  4. D'organiser aux villages un centre d'aspect plaisant offert et ouvert à tous.
  5. D'organisation des conférences, des activités pratiques, éducatives, artistiques, techniques, susceptibles d'améliorer les conditions de vie et les loisirs des habitants.
  6. De faciliter l’éducation physique et sportive des jeunes.
  7. D'organiser e loisirs de toute la collectivité par des réunions amicales, des manifestations artistiques: théâtre, cinéma, concerts, etc.
  8. De renforcer par tous les moyens la solidarité morale des habitants l'esprit de compréhension mutuelle et l'entraide. 

 

Vous pouvez accéder à nos statuts dans le lien ci-dessous.

 

 

SIRET : 33935828500015

APE : 9499Z

 

 

Les membres de l'association 2017 - 2018
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Le bureau :

Président : David FORNO

Vice-présidente : Sandra CHAVANNE

Trésorière : Nathalie MOUILLET

Trésorière Adjointe : Charline DUCROT

Secrétaire : Delphine FORNO

Secrétaire adjointe : Elisabeth BOULANGER

 

Les autres membres :

Xavier JOUNIN

Olivier CHAVANNE

Philippe ROUSSEY

Emmanuelle MAUCOURANT

Patricia DREYER

Etienne DREYER

Jean Christophe ADROVER

Françoise REMY

René GUERIN

Magali GUINOT

Marcel SIRDEY

Chantal BOICHUT

Madeleine DEBIEF

 

L'histoire du FRAP
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LA FONDATION

Le 7 mars 1975 peut être considéré comme la date de fondation du FRAP. Depuis quelques années, les villages se développent. Les nouveaux arrivés ont apporté un sang neuf et des inspirations nouvelles tout en conservant l’esprit de notre association.

La première assemblée se tient à la salle de spectacle de la cure (réhabilitée depuis peu en appartements locatifs). Quarante-sept personnes élisent les 18 membres du conseil d'administration d'où émerge un premier bureau.

Le 14 mai 1975, les statuts sont votés à l'unanimité en assemblée générale. Les mises en place continuent : assurances, déclaration à la préfecture, nomination de responsables pour les sections. Le 21 novembre 1975, celles-ci apparaissent clairement, elles sont au nombre de cinq : football, cross, vélo, gymnastique féminine et le club photo.

Ca y est, c'est parti. Les choses ont été menées rondement. Le dynamisme diffus s'est concrétisé.

L'ENRACINEMENT ET L'ESSOR 

Dès la mise en place des structures, un véritable réseau de complicité s'élabore. Tous les amis sont mis à contribution dans la bonne humeur et la saine camaraderie.

C’est au cours de ces quatre premières années que sont nés notamment le Folklore et le Comité des Fêtes.

Les adhérents ont atteint le nombre de 300 dont 120 enfants. Les sections sont  créées en fonction de la demande exprimée.

Une section d'histoire locale se développe. C'est la reprise de la Crèche Comtoise qui, après la disparition de la troupe de Battant semblait être vouée à disparaître. Le FRAP disposait de tous les ingrédients : un certain nombre de personnes parlant couramment notre patois, de jeunes chanteurs et musiciens, des personnes capables de réaliser des costumes et des décors. Mobilisant près d'une centaine de personnes c’est grâce à la Crèche que nous fumes pris au sérieux en dehors de nos frontières. 

AUJOURD'HUI

Après ces 37 ans d'existence, le FRAP c'est 15 sections, 280 adhérents, 12 animateurs salariés, deux spectacles, la fête de l'été, le carnaval, un repas dansant, le spectacle de Noël, le vide grenier un an sur deux. 

 

 

La crèche comtoise
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Les origines exactes de la Crèche Comtoise ne nous sont pas connues, et on peut citer et retrouver des spectacles de crèche bien antérieurs à celui dont nous parle Nodier. Si nous avons fêté symboliquement ces 200 ans, c'est simplement parce qu'ils correspondent à une représentation certaine le « 1er Nivose An II, soit le 22 décembre 1793 ». Jouée par des marionnettes, cette représentation a fait renaître « La Crèche » en pleine Terreur et a consacré son rôle de satire populaire, qui lui donne son sens profond et que nous nous plaisons à perpétuer.

C'est Charles NODIER, ce grand écrivain romantique qui nous raconte l'annonce de cette séance.

Une affiche annonçant la représentation de la Nativité de J.C. le 1er Nivose An II, se trouve posée près de la fontaine de Neptune, au portail des Carmes de la Grande Rue, sous la direction du citoyen Landryot. Saisissement à Besançon, mouvements de foules que Nodier présente avec lyrisme :

« L'affiche de Landryot parlait à des passions vivantes qu'aucun événement semblable n'avait encore mis en présence et qui ne demandaient qu'un champ de luttes et de batailles. Ce bruit de la naissance du Messie-rédempteur est destiné d'ailleurs à faire pâlir en tout temps et partout les oppresseurs de la terre. La synagogue républicaine s'en émeut, ses scribes et ses pharisiens désertèrent leurs antres accoutumés et se répandirent en foule dans les lieux publics. L'Hérode à mille têtes de la révolution se demanda si ce n'était pas le moment de recommencer le massacre des enfants pour atteindre le roi inconnu qui osait menacer sa puissance. De leur côté, les vignerons de la ville et de la banlieue, ces sages aristocrates de la glèbe, qui étaient restés jusqu'alors prudemment étrangers à toutes frénésies d'un âge de misère, descendirent en foule des hauteurs du mont Coelius (de la Citadelle) et des rues escarpées du mont Charitum (le quartier de Charmont) pour venir adorer encore une fois le Dieu des pauvres. Les deux armées, amassées longtemps d'avance et grossies à tout moment de recrues nouvelles se mesuraient et se comptaient du regard en faisant entendre une rumeur menaçante, quand le représentant du peuple en mission envoya dire qu'il assisterait au spectacle ».

L'analyse de la pièce, qu'on ne saurait attendre de lui, dit-il, notre Nodier la fait cependant. Il a dû consulter ses seuls et lointains souvenirs et quelque peu les arranger. Ainsi la pièce devient « une solennité religieuse et une solennité républicaine, » ce qui est après tout fort conciliable.

« Le lieu de la scène était placé, par la plus hardie des fictions poétique, dans le voisinage immédiat de la ville. Bethléem devenait ... un village idéal de la banlieue. C'est là que le peuple de Besançon, prototype un moment de tous les peuples du monde, venait, au nom du genre humain tout entier, visiter le berceau du messie né pour le sauver, et il est peut-être vrai de dire que la douce et naïve piété de cette bonne nation franc-comtoise n'était peut-être pas moins digne du bienfait d'une rédemption spéciale que la famille de Noé et que la postérité d’Abraham. La multitude des fidèles s'acheminait donc processionnellement à la crèche de l'enfant Jésus, dans son ordre hiérarchique ... »

« L'action du drame était infiniment simple et digne de l'innocente candeur des temps primitifs. Le Dieu ... qui exalte quand il le veut les humbles aux dépends des superbes, s'informait des griefs du pauvre peuple, et Barbisier répondait pour tous. C'était cette réponse traditionnelle de Barbisier autrefois si véridique et si hardie, aujourd'hui rigoureusement contrainte, qui tenait tous les esprits en suspens. Comment exprimer en effet, au nom d'une population que le progrès social venait d'affranchir, les plaintes que le despotisme avaient accueillies, ou du moins tolérées pendant plus d'un siècle, du temps où elle était esclave ? »

« Barbisier fut tout ce qu'il pouvait être, sincère avec adresse, énergique avec mesure, le trait qui menaçait de dépasser le but s'arrêtait tout à coup en chemin... et la grâce badine du patois sauvait l'amertume des leçons les plus sévères. »

Le représentant est désarmé, il rit, et tout le monde l'imite.

« Pour la première fois depuis de longues années on entendit une assemblée nombreuse rire comme un seul homme. Tous les fronts et tous les cœurs s'épanouirent d'un commun accord à l'idée qu'un député montagnard avait ri, et ce phénomène jusqu'alors sans exemple dans l'histoire de la république ne s'est jamais renouvelé. »

Les deux traits retenus ici de la Crèche sont des innovations aussi heureuses qu'invraisemblables. La procession ne commence pas mais termine la pièce ; elle n'est nullement une marche vers l'étable, mais la reproduction d'une procession du Saint-Sacrement et n'a par conséquent aucun lien avec l'action principale. Et quant au dialogue entre Barbisier et le Christ, il nous fait maintenant penser à celui de Don Camillo avec le crucifix de l'église. Ce n'est point tout à fait ce qui se passe à la Crèche. Il est vrai cependant que Barbisier se trouve être le porte-parole du peuple, mais point de cette façon. La Crèche de Nodier est plus belle que nature.

La représentation terminée, Bassal fit appeler Landryot, lui glissa dans la main un assignat de cinquante francs et lui adressa ces sages paroles prononcées à basse voix: « Votre pièce est bonne et pleine de sens mon cher ami, j'y ai pris grand plaisir, et je la reverrais souvent avec la même satisfaction; mais j'attends demain mon collègue à Besançon, le citoyen Pioche-Fer Bernard de Xaintes, patriote irréprochable d'ailleurs, qui est malheureusement peu versé dans la saine littérature et en qui je soupçonne presque aussi peu de sympathie pour les marionnettes que pour les hommes. Je vous conseille donc, entre nous, et san gêner en rien votre liberté, d'a i er au salut de votre troupe dramatique et de la transporter en lieu de sûreté à la première occasion, si faire se peut. Mes compliments à Barbisier. »

« Landryot profita de ce prudent avis ... Dès la nuit suivante, une caisse de sapin scellée avec soin renferma toute la bande comique, les anges avec les humains, les bourgeois avec les pa an, les rois auprès des bergers, et l'âne de l'étable à côté du procureur de la commune. La bonne ville de Fribourg accueillit favorablement, selon son usage, ces tristes re te de la colonie catholique. Je me plai même à croire que l'artiste franc­comtois s'y maria selon son coeur, et qu'il y eut beaucoup d'enfants, parce que c'est une circonstance qui figure à merveille à la fin des contes ... ».

Dans une si belle histoire, poésie et vérité sont intimement liées, et poésie n'est pas mensonge. C'est vérité plus vraie que la réalité, comme le disait Dumas. La volonté de résistance du peuple comtois, son attachement à sa foi sont certains. Mille faits le prouvent, et spécialement cet enthousiasme pour la Crèche, aussitôt qu'on eut permission de la jouer."

Mais au-delà de la littérature, il apparaît que le mythe de Barbisier est né : héros de l'indépendance d'esprit, représentant du vrai peuple en face du pouvoir et de tous les abus. Barbisier n'est pas un grand homme, il est le portevoix des valeurs que la République elle-­même s'est choisie dans la devise: « LIBERTE EGALITE FRATERNITE. »

Et il se trouve que ces valeurs s'incarnent aussi dans l'enfant Jésus, beau prétexte pour cette pièce…

Les extraits entre guillemets sont de Jean Garneret : « La Crèche et le Théâtre Populaire », FOLKLORE COMTOIS 1974 

1975-2015 : le FRAP a fêté ses 40 ans !
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Joyeux Anniversaire, le FRAP !

Que d'émotions ! 200 personnes à table, des heures de préparation pour ce jour J, cette heure H. Tous les bénévoles mobilisés à des tâches diverses et variées. Tous à l'unisson pour faire de cet événement une réussite.

La chance que le soleil ait accepté notre invitation. La fanfare, comme aux plus belles années du FRAP résonne encore dans les rues de Pugey. Les équipes bariolées qui partent à l'assaut du rallye, sans trop savoir ce qui les attend ! Questions sur l'histoire et la géographie de nos villages, jeux, fous rires, joie et bonne humeur pour ces 50 participants. Merci à Philippe et Fred Besson pour nous avoir concocté de savant mélange de culture et d'amusements.
18h30. Démo de guitare orchestrée par Ffrantz, notre prof. L'apéro offert par la mairie de Pugey désaltère les invités et visiteurs. La soirée s'annonce animée, la foule se presse autour de la Maison du Temps Libre. Premier hommage à un de nos piliers, Paul, le roi du maquillage. Quel enfant de Pugey n'a jamais été maquillé par Paul ?
Ouverture des portes, avec le stress de placer tout le monde "au chausse pied" peut-on dire, car faire entrer tout ce petit monde dans la salle relève de l'exploit que Fabienne et Annie ont relevé de main de maître.
Carole est là et ses petits nous font une belle démonstration de gymnastique rythmique éducative. Avec la grâce qui la caractérise, tout le monde admire les premières chorégraphies des deux groupes. Moment de répit avant la grande soirée. Puis démo de Zumba avec Laurette et son groupe du mardi soir.
A partir de là, impossible de lister chronologiquement cet enchaînement de tableaux, de blagues, de diaporamas, d'anecdotes, de rires, mais aussi de larmes. Arnaud Lecoanet, au micro, allie son côté clown que nous aimons tant avec des passages d'une grande gravité et presque dramatiques. Nous n'oublierons pas Jean-Pierre Hirschy qui fait sa démo d'Aïkibudo avec une de ses premières élèves, Catherine. La danse de ces corps maîtrisant parfaitement leurs mouvements et le récit de la belle et longue carrière de Jean-Pierre restera dans nos mémoires. L'hommage tant mérité de Jean-Pierre, ö combien fidèle au FRAP pendant ces 35 années, a été un moment que chacun a partagé avec son lot d'émotion.
La crèche. Pardon, la Crèche du FRAP. Les membres avaient pour secret espoir de la faire revivre et de faire partager ce monument aux plus jeunes qui ne l'ont pas connue. Ce fut magique ! Voir le plaisir que chacun de ces acteurs ont pris à jouer des extraits de cette pièce a été communicatif. Le soin apporté aux costumes, aux maquillages, la précision des textes et des chants ont prouvé que la crèche reste encore très présente dans leur mémoire. Ils n'ont rien oublié ! Et surtout pas le bonheur partagé par tous alors et ce soir là une fois de plus.
Autre séquence mémorable : Charles et Colette qui ont appris la gigue, et autre bourrée à nos petits pugelots. Grande fierté pour les uns et pour les autres d'avoir relevé le défi. A tel point qu'il se dit que nous pourrions recréer une section de danse folklorique au FRAP l'an prochain ! Affaire à suivre...
Merci à Jean-Pierre Dothe pour un vibrant hommage aux disparus de notre association. Il a su trouver les mots justes pour évoquer la mémoire de nos fondateurs, qui ont oeuvré pour créer cette belle association et la faire vivre.
La soirée a été avant tout festive, avec un rapide rappel des très nombreuses sections que le FRAP a proposé au cours de ces 40 années. Un très bon repas, avec des serveuses virtuoses qui ont réussi à nous servir rapidement malgré le manque de place.
Et puis à 23h, le feu d'artifice offert par le FRAP. Un bonheur pour les grands et les petits, car il n'y a pas de fête sans feu d'artifice. Une première à Pugey, qui s'est entendue jusqu'à Montrond !
L'animation musicale a permis enfin à toutes les générations présentes à danser ensemble, sur les playlists de Fred Delanoë, un des grands organisateurs de la soirée. Accompagné de Corinne Alberton, Christine Bully, Arnaud, Louis Martin, Soeur Chantal, Sophie Gavoille, le noyau dur du comité d'organisation des 40 ans, il a su animer cette soirée de main de maître.
A l'extérieur, nous n'oublierons pas les bénévoles de notre association amie Pugey fait son Marché qui ont tenu la buvette et la vente de sandwichs toute la soirée. Qu'ils en soient remerciés de fond du coeur, ils ont été top !
La soirée s'est achevée à 3h30 avec la traditionnelle soupe à l'oignons pour les derniers. Fourbus mais heureux, nous avons retrouvé nos lits, sans trop trouver le sommeil, car que la fête fut belle !
Merci à tous pour ce bel anniversaire ! Rendez-vous dans 10 ans !

Merci à toutes celles et ceux qui nous ont aidés à rendre ce moment inoubliable et en particulier Adrien Billot notre reporter photo et René Guérin pour son aide logistique ! Merci à Grandeur Nature pour le prêt des carabines laser.